Lors de la cloture du Tour de 2009, il nous avait ému aux larmes en nous disant qu’il ne savait pas s’il pourrait être avec nous au Tour suivant. Aussi, quand on l’a vu revenir sur les plateaux au Tour de France de 2010, malgré sa maladie, malgré sa voix cabossé, on l’écoutait avec tout le respect dû à un vrai champion.